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Page 1 sur 2 Une aide pour le cyclisteLa société de mécanique Solex a été créée vers 1905 par Maurice Goudard et Marcel Mennesson, tous les deux centraliens. Elle est connue pour ses carburateurs et son cyclomoteur, le Vélosolex. Pédaler ou ne pas pédaler ? Voici le dilemme... Si aujourd’hui on peut se poser la question, et on peut choisir, il est intéressant de parcourir l’histoire du Solex. D'abord, on pourrait, par simple curiosité, jeter un coup d'oeil à l’extrait de la chronique de Jean Garnault. L'idée de munir d'un moteur les bicyclettes commença a être appliquée vers 1921: la marque française Velosolex popularisa son modèle a moteur. A la fin des années 1930, on plaça un moteur sur la roue arrière de la bicyclette, pour que l'ensemble fonctionne grâce a une chaîne tournant sur une grande couronne, située a l'oppose du pignon; un levier place sur un cote du moteur permettait de rouler soit en position"A", le moteur éteint, soit en position"M", le moteur allume. C'est en France, en 1946, que se fit la symbiose la plus adéquate entre bicyclette et moteur de propulsion, avec notamment les Solex (abréviation de Velosolex), hybrides entre la moto et la bicyclette, dont la popularité et le nombre élevé de ventes continuera jusqu'au milieu des années 1960. Le moteur est à deux temps. Sa consommation varie de 0,8 à 0,9 litres aux 100 Km. Le mouvement se réalise par friction sur la bande de roulement du pneumatique au moyen d'un rouleau de carborundum. Le carburateur du Solex ne comporte ni réservoir, ni flotteur, ni pointeau et la commande de marche est montée sans joints. Cet appareil fonctionne au moyen d'un système de canalisations ou il y a l'essence. Il n'y a pas de cannette et tous les risques de fuite de combustible sont totalement éliminés. Rouler en Solex, rappelle quelque part l'histoire du héro dans La Pédale et l'effet du Rapidium cycliste: quelques grammes de cette substance sur la poignée du guidon et roulait sans efforts. Nous-mêmes, deux coups de pédales, et voila, on démarre! Sur 50 Km, nous atteignons les 25 km/ho. A titre d'exemple, signalons que nous escaladons la rue Lepic sans pousser la bicyclette, ce qui confirme suffisamment l'efficacité de ce moteur auxiliaire.
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