.
UNE BONEE EQUATION Les médecins sont aujourd'hui unanime, le vélo c'est bon pour la santé! Les bienfaits du cyclisme sont tellement nombreux qu'on se contentera de rappeler qu'il muscle, augmente la capacité cardiaque et pulmonaire, fait baisser la tension, améliore la circulation sanguine et l'irrigation du cerveau, combat le stress, brule les graisses, favorise un bon sommeil, protège le dos en renforçant sa musculature. Le vélo, comme toutes les activités physiques, ne fait pas vraiment perdre de poids, mais il affine la silhouette et assouplit la démarche. Faire du vélo est moins dangereux que l'on croit et augmente la durée de vie. Le British médical Association à effectué une étude complète dressant un bilan global sur la pratique du vélo. Sa conclusion est sans ambiguïté, les risques sont faibles et largement compenses par les bienfaits apportes par une pratique régulière du vélo. Elle a par exemple calculé qu'il suffit de faire 2 fois un quart d'heure de vélo par jour pour réduire par 2 les risques cardiovasculaires. Retour a Vélo Santé LE VELO CONTRE L'OBESITENouveau fléau sanitaire des société développées, l'obésité s'accroit dans des proportions inquiétantes, notamment auprès des jeunes enfants. Circonscrite au départ aux États Unis, elle touche plus d'un américain sur quatre. Elle à traversé l'Atlantique et atteint l'Europe.
Pour en, avoir le cœur net, des chercheurs américains et chinois ont suivi pendant 8 ans prés de 2500 Chinois de 20 à 25 ans. Durant cette période, 14% d'entre eux ont acquis une voiture. Plus grave, les chercheurs estiment qu'ils encourent un risque multiplie par 2 de devenir obèse. par contre, ceux qui ont acheté un vélo ont un risque 3 fois inférieur d'être obèse comparé à la population générale. e vous étonnez pas si votre médecin troque sur son ordonnance tous vos médicaments inutiles contre un peu de vélo quotidien. Une excellente pratique physique Deux besoins en un, que demander de plus? L'un des plus grands avantages du vélo, c'est de faire de l'exercice tout en se déplaçant. Tout le monde peut faire du vélo. Les contre indications sont rarissimes, les effets négatifs aussi, en dehors de la compétition. Si vous avez plus de 40 ans et que vous voulez vous lancer dans la pratique du velo sportif, nous vous conseillons de consulter un medecin. Sinon, ce n'est pas necessaire, à moins que vous ne teniez absolument à être félicité. Vous avez mal au dos, aux genoux, aux chevilles? A priori, c'est votre position sur le vélo qui n est pas bonne. Regardez la selle, le guidon, les pédales pour vérifier qu'il n'y a pas une de déformée si vous avez des douleurs aux chevilles. En principe, la meilleure position pour votre dos est celle du VTC, intermédiaire, ni trop droite, ni trop couchée sur le guidon. Retour a Vélo Santé BICYCLETTE ET POLLUTIONLe cyclisme ne pollue pas mais il subit la pollution des voitures. Il est difficile de prémunir de la pollution, notamment parce qu'il s'agit de phénomènes très complexes aux interdictions mal connues. Contrairement à certaines idées reçues, le cycliste n'est pas le plus exposé, c'est en fait, l'automobiliste. Coincé dans son habitacle mal ventilé, aspirant les gaz d'échappement de la voiture qui le précède, il en est la principale victime. La première règle : éviter de faire des efforts, de s'essouffler en respirant à fond, les particules et les gaz pénétrant alors plus profondément dans l'appareil respiratoire. Sans être entrainé mais simplement habitué, on circule à vélo sur le plat, sans effort, sans accélération du rythme cardiaque. Deuxième règle : les teneurs en agent polluants diminuent au fur et à mesure que l'on s'éloigne de la source de l'émission. La plupart des masques contre la pollution ne servent à rien, on ne piège pas des gaz comme les dioxydes d'azote ou l'ozone aussi facilement. Certain pourraient avoir une certaine efficacité contre les microparticules émises par les diesels, considérés comme cancérigènes. La plupart ne stoppent pas les particules suffisamment grosses que notre appareil respiratoire expulse de toute façon, laissant passer les plus fines qui se logent dans les alvéoles pulmonaires. Puisqu'on dit que le vélo, c est bon pour la santé! Retour a Vélo Santé ALIMENTATION ET DOPAGE Les cyclistes de l’époque héroïque du Tour de France mangeaient de tout (tant qu’ils en avaient la possibilité, évidemment) et en abondance, comme cela transparait clairement dans l’anecdote suivante. Mort de faim comme toujours, Maurice Protin accepta à Briançon une invitation de Desgrange, ce qui lui valut le surnom de « Gargantua du Tour ». Protin mangea en effet douze truites, une omelette de vingt-quatre œufs et, pour finir, un dessert. Cependant, il devait payer cher ce banquet pantagruélique car, le jour suivant, il prit le départ avec une heure de retard, victime de coliques violentes. « Le passage des Alpes fut pour moi la pire des expériences raconta-t-il. Au sommet des cols, et contrairement aux Pyrénées, on ne trouvait pas d’eau. Vidé après l’excellent diner du soir précédent j’étais sur le point d’abandonner quand un litre de Pernod (40% d’alcool) me permit de monter le col de Vars, et un litre de rhum et un saucisson me ressuscitèrent à l’Izoard. Au contrôle, après les chutes provoquées par mes embardées, j’étais tellement recouvert de sang que des spectateurs voulurent me mettre de l’argent dans les poches du maillot. Mais je n’étais pas un type à accepter ce genre de choses (…). L’exceptionnel de l’affaire est qu’un litre d’alcool m’ait désinfecté les intestins, et permis de monter joyeusement le col de Braus ». Au sujet des « potions magiques », les substances stimulantes connues depuis longtemps dans le monde du sport, Protin ajoute : « Defraye s’est empoisonné avec cela. Il pouvait rouler à 40 km/h, mais pour monter à 45 km/h, comme il le voulait, il sortait sa petite bouteille du sac. J’avais déjà vu Francis Pelissier sortir sa petite bouteille sur la cote de Metz, avant d’attaquer. Plus tard, quand nous sommes devenus amis, il n’a pas voulu me dire ce qu’il transportait. Pour moi, c’est vrai, tout cela ne m’allait pas. (…) Une fois, l’un des mes compatriotes appelé Jacquet m’a offert une boite d’allumettes dans laquelle se trouvait une demie-douzaine de pastilles. En en prenant une tous les cinquante kilomètres, je serais premier dans la catégorie des isolés. Je devais alors lui donner 20 francs. Pratesi, le champion qui m’avait appris à nettoyer mes chaussures comme façon de maintenir ma discipline, me mit en garde. Ces pilules étaient de l’argile parfumée à l’anis, comme le prouverait plus tard une analyse commandée par Émile Masson. Autrement dit, un poison violent, qui, a moyen terme, transformait son usager en une ruine. Lui prenait Hemostyl du Dr. Roussel. J’ai couru a la pharmacie en acheter trois flacons. Il suffisait d’en prendre une cuillère à soupe deux ou trois fois par jour. Mon rendement s’améliora sensiblement et, plus tard, je l’ai recommandé à mes coureurs ». Retour a Vélo Santé Que manger pour mieux pedaler ?
L’histoire du cyclisme est l’histoire d’une gastronomie aussi démesurée qu’urgente, une gastronomie si pantagruélique qu’elle ne peut être comprise qu’en ayant à l’esprit le grand épuisement des coureurs. Citons, par exemple,le menu marathonien avalé par les coureurs, dans les années Trente, lors de la course Paris- Bordeaux : Deux poulets, un demi-kilo de viande de cheval, cinq côtelette d’agneau, une livre de riz, un kilo de pommes, un kilo de pêches, deux kilos d’oranges, trois livres de bananes, trente sandwiches de pains au lait au jambon et au fromage, trente petit gâteaux aux fruits, un kilo de flocon d’avoine, six litres d’eau minérale plate et deux litres d’eaux de Vichy, un demi-litre de cognac et deux kilos de sucre. Retour a Vélo Santé
|